La Procédure Sécuritaire en Belgique, est elle comprise par la population ?

On parle de couac au niveau de la communication !!!

Est-ce un vrai couac ?

Il est a noté que la difficulté de compréhension est due au fait de la séparation des pouvoirs !!!

"En Belgique, le pouvoir de l’État est réparti entre trois pouvoirs, à savoir le pouvoir législatif, le pouvoir exécutif et le pouvoir judiciaire. Chaque pouvoir contrôle et limite les autres pouvoirs. Ce principe de la séparation des pouvoirs n’est pas repris de manière explicite dans la Constitution et n’est pas absolu.

Le pouvoir législatif fédéral fait les lois et contrôle le pouvoir exécutif. Il est exercé par le parlement et par le Roi. Le parlement est constitué de deux chambres, le Sénat et la Chambre des Représentants.

Le pouvoir exécutif fédéral dirige le pays. Il fait en sorte que les lois soient appliquées de manière concrète et qu’elles soient respectées. Le pouvoir exécutif est exercé par le Roi et son gouvernement, constitué de ministres et de secrétaires d’État.

Le pouvoir judiciaire se prononce en matière de litiges et est exercé par les cours et les tribunaux. Il contrôle également la légalité des actes du pouvoir exécutif.

La séparation des pouvoirs existe également au niveau des communautés et des régions. Celles-ci disposent d’un pouvoir législatif et d’un pouvoir exécutif séparé. Pour les autorités fédérales, les communautés et les régions, le pouvoir judiciaire est toutefois exercé par les mêmes instances.- Sources données : Copié Collé Portail Belgium"

Donc, dans le cas qui nous préoccupe, ici, à chaque intervention du Fédéral, le Gouvernement, par le premier ministre, il se pourrait qu'il se complique la vie, inutilement, car, au moment où l'on aborde, le point de vue des affaires, inévitable par ce genre de dossier,  par rapport à la séparation des pouvoirs, il ne peut commenter celles-ci, il n'y a pas que le parquet fédéral, c'est à dire le judiciaire qui peut éventuellement commenter les faits, même si le pouvoir exécutif, le souhaiterait, ne peut en aucune manière commenter les faits se trouvant dans les différents dossiers

Donc, deux personnes  qui parlent pourrait faire paraître une disparité par rapport à une situation donnée, et pourrait éventuellement faire paraître une certaine cacophonie puisqu'au nom de la séparation du pouvoir, le premier ministre ne peut commenter les points précis de l’affaire.

Le fait de ne pouvoir commenter les affaires, peut faire comprendre, éventuellement aux citoyens, que le premier ministre ne maîtrisé pas la situation, car l'on pourrait croire qu'il ne connaît pas la situation.

Il peut connaître la situation, mais la séparation des pouvoirs, lui interdit de les commenter, mais ce n'est pas pour cela qu'il ne maîtrise pas le problème.

Donc, l'idéal, afin d'éviter de faire croire à une incompétence éventuelle, ou une non maîtrise du problème, comme exprimée plus  haut, la solution la plus adéquate serait que seul, le parquet fédéral, le  judiciaire commente plus souvent la situation, même celui-ci n'a rien à donner à ronger comme os à la population pour le rassurer !!!

Ce serait  une manière de rassurer la population, car celle-ci se pose plusieurs questions sur l’insécurité, sur une éventuelle incompétence de nos dirigeants, et que les enquêtes n'avance pas, où,  si les enquêtes évoluent réellement et bien entendu sans dévoiler le détail de ces enquêtes.

Car, le fait du mutisme du parquet fédéral, la population s’appuie sur le 4eme pouvoir que constitue la presse  qui jouant son rôle par ses enquêtes personnelles et ses investigations mettent à jour certaines informations et par  la diffusion, de ses information, évite non seulement la désinformation, la diffusion de certaines rumeur.

Le fait que la presse effectue son travail, et, que le parquet fédéral ne sort pas d'une certaine réserve, sans pour cela divulguer certains secrets d'état, font en sorte de créer un climat de peur, de terreur et de déstabilisation.

C'est pour cela, sans divulguer le fond des affaires et certains détails, et par rapport au travail de la presse, le fédéral devrait sortir plus souvent pour communiquer !!!

Et l'exécutif devrait être présent lors des différentes déclarations du parquet fédéral, même si l'exécutif ne participe pas aux différentes discussions, par le simple fait qu'il est présent, et même s'il ne communique pas, par son éventuel mutisme ferait en sorte qu'il suivent les déclarations du parquet fédéral, et dès lors, serait synonyme que l'exécutif et le parquet fédéral ne parlerait que d'une seule voix.

Indispensable pour que la population se sente en sécurité.

Ici, non seulement, le parquet fédéral, ne communique pas suffisamment, donc la population se demande si le parquet fédéral maîtrise les choses et se demande par son mutisme si le parquet est dépassé et par la non présence de l'exécutif au côté du parquet fédéral, si l'exécutif partage la même opinion sur les affaires, et dès lors travaille sur la même ligne ?

Ce qui dénote une autre manière de cacophonie, et cela crée également un sentiment d'insécurité au niveau de la population

En conclusion, pour ma part, le parquet fédéral devrait sortir plus souvent même s'il n'y a rien à dire plus spécifiquement sur les affaires, afin de communiquer plus souvent et un membre de l'exécutif qui ne doit pas être principalement le 1er ministre, ou pourquoi pas le ministre de l'intérieur dont certains traduise sa fonction comme premier policier du pays, ou pourquoi un autre ministre,  le ministre des affaires étrangères quand les éléments de l'enquête se rapporte à une gestion de données plus spécifiquement internationale.

Ce serait également une manière de démontrer que tous les membres de l'exécutif parlent d'une même langue et suivent une même optique, et une même politique.

Au vu de la situation actuelle, le ressentit de la population est tout autre, et le sentiment d'insécurité se développe de plus en plus.

Je viens de vous développer mon point de vue personnelle, pour une saine gestion de la communication de crise et de la sécurité.

Mais, une chose qui ne permet pas que le citoyen soit rassuré c'est qu'il est noyé, et la peur de couler par rapport à toute la procédure sécuritaire existante au niveau de notre royaume !!!

A ce sujet, comment la procédure sécuritaire de notre pays est il définit et s'applique-t-il sur le terrain ?

Tous les renseignements et l'analyse de la menace est effectuée par l'OCAM !!!

L'OCAM (Organe de Coordination pour l’Analyse de la Menace existe depuis le 1er décembre 2006

Qu'est-ce que l'Organe de coordination pour l'analyse de la menace ?

"L’Organe de coordination pour l’analyse de la menace, en abrégé OCAM, est opérationnel depuis le 1er décembre 2006 (rue de la Loi, 22 à 1000 Bruxelles).

Cet organe, qui succède au Groupe interforces antiterroriste (GIA), a pour mission d’effectuer des évaluations stratégiques et ponctuelles sur les menaces terroristes et extrémistes à l'encontre de la Belgique.

Ce travail repose essentiellement sur l’analyse des informations transmises par les services d'appui, à savoir :

  • la Sûreté de l'État ;
  • le Service général du renseignement et de la sécurité ;
  • les polices locale et fédérale ;
  • l'Administration des douanes et accises du SPF Finances ;
  • l'Office des Étrangers du SPF Intérieur ;
  • le SPF Mobilité et Transports et
  • le SPF Affaires étrangères, Commerce extérieur et Coopération au Développement.

Les évaluations de menaces sont destinées aux différentes autorités politiques, administratives ou judiciaires investies de responsabilités quelconques en matière de sécurité. Ce sont ces autorités qui, en définitive, doivent prendre les mesures appropriées pour parer à une menace éventuelle dès qu’elle est détectée. L'organe est placé sous l'autorité conjointe des ministres de l'Intérieur et de la Justice.(Sources données : Copié - Collé Site Officiel de l'OCAM)"

Document PDF 

ARRÊTÉ ROYAL PORTANT EXÉCUTION DE LA LOI DU 10 JUILLET 2006 RELATIVE À L’ANALYSE DE LA MENACE (B.S. 1 december 2006) (M.B. 1 décembre 2006)

Une fois, le rapport sur la menace établi, l'OCAM prend contact avec le Conseil de Sécurité National

Voici ce que le  Conseil des Ministres du 16 janvier 2015 déclaré lors de la première séance du Conseil de Sécurité du 09 février 2015 :

Conseil National de Sécurité

Lundi 9 Février 2015 - 16:00–>Lundi 9 Février 2015 - 19:00
 

A l’initiative du Premier ministre, le Conseil National de Sécurité se réunira pour la première fois ce lundi 9 février 2015 à 16 heures au 16 rue de la Loi – 1000 Bruxelles.

Le Conseil National de Sécurité est présidé par le Premier Ministre et comprend en outre les Ministres ayant dans leurs attributions la Justice, la Défense nationale, l'Intérieur et les Affaires étrangères, et les Vice-Premiers Ministres qui n'ont pas ces matières dans leurs compétences.

Les Membres du Gouvernement qui ne font pas partie du Conseil peuvent être invités par le Premier Ministre à y participer pour l'examen des dossiers qui les concernent particulièrement.

L'administrateur général de la Sûreté de l'Etat, le chef du Service général du renseignement et de la sécurité des Forces armées, le commissaire général de la Police fédérale, le directeur de l'Organe de coordination pour l'analyse de la menace, le président du Comité de direction du Service public fédéral Intérieur, un représentant du Collège des procureurs généraux et le procureur fédéral assistent aux réunions du Conseil lorsque leur présence est requise par l'ordre du jour.

Le Conseil établit la politique générale du renseignement et de la sécurité, en assure la coordination, et détermine les priorités des services de renseignements et de la sécurité. Le Conseil est également compétent pour la coordination de la lutte contre le financement du terrorisme et la prolifération des armes de destruction massive. Le Conseil définit en outre la politique en matière de protection des informations sensibles.

 

Donc, sur base des données de l'OCAM, le Conseil de Sécurité analyse toutes ces données, prend actes des différentes considérations, des menaces constatées par l'OCAM, et à la fin de la réunion du Conseil de Sécurité, celui-ci établi son rapport  et donne "ordre" à tous les organes de sécurité du pays de coordonner toutes les actions afin que la sécurité sur le territoire puisse prendre forme.

L'OCAM étant un organe indépendant, celui-ci suivant les données en sa possession, peut revoir à tout moment l'état des menaces, et en faire part le Conseil de Sécurité de manière que ce dernier puisse acter la situation, se réunir et prendre les décisions adéquates pour organiser sur le terrain, les diverses opérations au niveau de la sécurité de la population.

Une fois, les décisions prises, ils en font part auprès du Conseil de Sécurité Régional Bruxellois qui se réuni et adapte les décisions sur le terrain de la Région Bruxelloise 

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